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est une jeune écrivain, poétesse qui fait VIVRE et vibrer
tout ce qu'elle touche ! Véhémente d'amour et de beauté,
elle bouscule par sa modernité, puisqu'elle allie sans prétention,
avec courage et originalité, Art, Science et Philosophie. Avec
un zeste délicat et volontaire de provocation narcissique (son
nom par exemple !), "utilisant" sa propre humanité
comme support de création, elle éclaire de sa lumière
de femme nos mondes figés. Sa préoccupation principale
: se connecter en prise direct à la vie ! A une époque
chargée en dualités (religieuses, raciales, sociales),
elle ose balayer toute forme de croyances et de jugements et se lève
avec émotion pour crier la dignité humaine, murmurer la
paix et scander l'universalité. Margaux jette son corps et sa
voix dans le vide et fait apparaître avec la chair et le Verbe
des univers insolites mais si quotidiens. Sur fond de musique classique
ou même de Hip hop, de House-music ou de pop-rock, sur
des horizons de peinture, de sculpture, de virtuel ou de nature, elle
nous parle de son monde non-conceptuel. Ayant pour unique monture son
audace, elle chevauche et galope, pleine de vie et d'expression, entre
la haine, les abus, la guerre et l'ignorance, nous parlant avec une
lucidité parfois violente et une poésie sonore bouleversante
de nos sociétés actuelles en manque de repères
et de valeurs essentielles. Elle ramène TOUT (même Dieu,
thème d'actualité dont il faut oser parler sans peur !)
à la dimension humaine puisque l'humanité est notre ultime
réalité. Balançant d'un classicisme revisité à
une désinvolture ¥fashion' tant dans ses looks que dans ses attitudes,
dans ses élans de déconstruction-de-tout avant-gardistes,
elle nous propose son monde atypique mais tellement réaliste.
Alors, à vos yeux et à vos oreilles ! Mais surtout à
vos cœurs !
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Une enfance de voyageLes premières armesLa période ParisienneL'éveilAujourd’hui |
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Une enfance de voyage...Née en Alsace, Margaux commence dès l’âge
d’un an un long périple avec sa famille franco-italienne.
Capricieuse et gâtée, c’est dans une fratrie de quatre
enfants dont elle est la troisième qu’elle grandit dans
la joie et la liberté découvrant très tôt
des horizons et des contrées singulières qui lui ouvriront
le cœur et l’esprit (Pakistan, Afrique du Sud, Maroc, l’Oman,
l’Iraq, Thaïlande et de nombreux pays d’Europe). C’est
dans le désert d’Oman, elle a alors dix ans, qu’elle
dit avoir eu ses premières inspirations et questionnements sur
le phénomène de la conscience et sur le sens de l’existence.
Enfant très gaie, imaginative et sensible, Margaux est très
vite qualifiée de ‘surdouée’, terme qu’elle
trouve ridicule, par ses maîtres et professeurs (deux années
d’avance sur le cursus habituel). A dix ans, elle écrit
et fabrique ses livres en forme de dragon ou de fleur inspirés
de la mythologie et très fortement influencés par L’Iliade
et L’Odyssée d’Homère dont elle garde encore
à ce jour le goût de l’épopée et du
mythe.
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Les premières armes Les choses se compliquent lorsqu’elle rentre au lycée.
Ses parents, qui se querellent depuis toujours, entament une longue
procédure de divorce et les conflits conjugaux (avocats, détectives,
huissiers), qui dureront dix années, l’ébranleront
fortement. Heureusement, Margaux a des amis et fait beaucoup de sport.
Cependant, l’insécurité familiale et la sévérité
de son père italien qui lui impose constamment l’humilité
la freine dans ses élans. Son dentiste lui suggère de
devenir mannequin alors qu’elle a 16 ans. Un peu timide et manquant
de confiance en elle malgré ses 1m77 et sa silhouette de sylphide,
Margaux se lance sans en parler à ses parents dans le mannequinât.
Sa première agence est à Cannes. Elle touche ses premiers
cachets publicitaires (Chanel, Blanc Bleu, Tiktiner…) à
17 alors qu’elle est en faculté de psychologie et cela
lui monte à la tête. Des cachets équivalents à
1500 à 2500 euros gagnés en quelques heures, en buvant
du jus d’orange et en riant, ça peut troubler une adolescente
attardée. On lui propose d’aller à New York chez
Elite, de poser pour Play Boy. Ses parents refusent.
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La période ParisienneA vingt ans, elle monte à Paris et y tente timidement (tout
doit arriver facilement pour Margaux sinon elle se décourage
!) d’y faire une carrière de mannequin. Elle trouve sans
tarder un emploi de mannequin-cabine dans une boîte de prêt-à-porter
de luxe, s’en contente et en vit tranquillement pendant deux ans.
Elle profite pleinement des plaisirs de la vie parisienne et s’abreuve
de musique et pièces de théâtre (Tchekhov, Pirandello,
Brecht), de balais modernes (Trisha Brown), de cinéma (Scorsese,
Alan Parker, David Lynch, Léo Carax, Wim Wenders…), va
danser aux Bains Douches, sirote des petits cafés aux Deux Magots
ou chez Angélina osant à peine rêver d’un
avenir d’artiste écrivain. C’est à cette période
(elle a 20 ans), après l’ivresse et la facilité,
qu'elle prend conscience qu’elle n’utilise pas du tout ses
capacités intellectuelles et cela lui pèse. Elle commence
à écrire « Les Pensées Verrouillées
» et déambule, coquette et légère, dans les
rues parisiennes, emprunte de surréalisme poétique (Breton,
Eluard, Cocteau ...).
Les années qui suivront l’entraîneront dans un matérialisme désespéré qui la conduira, au travers de ses amours, à une existence sans sens, dans des milieux huppés et inintéressants. Elle oublie tout de l’écriture et se perd dans une quotidienneté des plus banales. Margaux réalise alors à 26 ans que ses relations amoureuses et amicales sont peu satisfaisantes et qu’elle n’est pas vraiment heureuse. Elle commence à se questionner sur elle-même. | |
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L'éveil A Nice, sa terre d’attache, elle s’engage dans une psychothérapie
et entame une formation de psychothérapeute qui la laisse quelque
peu dubitative. Comment peut-on aider les gens en étudiant uniquement
leurs pensées, d’autant plus que nous ne sommes pas toujours
très au clair avec nos propres pensées ? Elle va commencer
à lire des ouvrages de philosophie orientale et occidentale,
parcourir les livres de psychiatres et thérapeutes renommés
et part en fait à sa propre recherche. Qui suis-je ? Qu’est-ce
que je veux ?
Elle devient sophrologue caycédien, pratique à ce jour depuis 7 ans en cabinet particulier et anime de nombreux groupes. La sophrologie est à la fois une science et une philosophie sans aucune connotation sectaire ni religieuse encore très méconnue (Phénoménologie existentielle vivantielle) qui va lui apporter des solutions concrètes. Elle trouve ainsi après un long cursus de formation, équilibre, plénitude et créativité, transforme son existence et aide d’autres à en faire autant. Elle vient de cesser ses interventions en milieu carcéral où elle a travaillé avec des meurtriers, des pédophiles, des violeurs. Une expérience de deux années lourde mais si porteuse sur le plan humain, une expérience de non jugement qui a permis bien des possibles inattendus. C’est l’humain qui mobilise Margaux aujourd’hui ! Elle l’explique bien dans ses dédicaces. C’est à partir de soi-même que le monde peut changer et uniquement par soi-même. A l’époque des manipulations génétiques et du virtuel, elle crie l’humanité et parle du phénomène de conscience et se lève pour nous rappeler que ce que nous sommes – la vie – est ce qu’il y a de plus précieux et merveilleux ! | |
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Aujourd’hui
L’on retrouve dans tout le travail de Margaux Deus son amour
pour l’Homme et l’Univers. Elle parle d’unité,
de fraternité, d’égalité et d’amour
universel et se bat pour un paradis sur terre accessible ! Tant pis
si certains en rient ! La foi peut déplacer des montagnes d’ignorance.
Notre vision du monde se limite trop souvent à notre propre nombril
et à nos propres croyances pétrifiées par la peur.
Regardez ce qui se passe avec les religions. Nous vivons encore au troisième
millénaire comme à l’époque du Veau d’or
! C’est pour cela qu’elle écrit, Margaux. Parce qu’elle
pleure devant le journal télévisé, devant notre
réalité quotidienne.
Margaux est déterminée à construire son empire sur ses châteaux de sable. Le chemin qui y mène est tout tracé de lumière. Elle se dit ‘autodidacte de la vie’, ne s’appuie que très peu sur des références livresques ou autre concept ou conviction. Sa seule et unique croyance se réduit à la foi (en soi, en la vie, en une conscience universelle, en l’amour). Elle dit : ‘Je refuse de suivre les masses si elles ne vont pas là où je sens que je dois aller, qu’importe ce que pensent et disent les bien-pensants et les intellectuels, je ne veux pas être un ‘épigone’. A suivre… |
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